Freud et l'addiction de la cocaine

Freud et l'addiction de la cocaine

Freud et la cocaïne

Julia de LARA

Sigmund Freud

Cocaïnomane et/ou pionnier de la psychopharmacologie ?


" Il se peut que l’avenir nous apprenne à agir directement, à l’aide de certaines substances chimiques, sur les quantités d’énergie et leur répartition dans l’appareil psychique. Peut-être découvrirons-nous d’autres possibilités thérapeutiques encore insoupçonnées ? Pour le moment néanmoins nous ne disposons que de la technique psychanalytique, c’est pourquoi, en dépit de toutes ses limitations, il convient de ne point la mépriser ".

Sigmund Freud
L’Abrégé de psychanalyse, 1940

INTRODUCTION


" Il est clair que Freud, à travers ses études sur la cocaïne, a souhaité, pendant quelques années, entre 1884 et 1887, inscrire son nom dans l’histoire de la psychopharmacologie" (« La cocaïne et Freud », article internet de Jacques Michel). « Si tout va bien, j’écrirai là-dessus un essai et j’espère que la cocaïne trouvera une place dans la pharmacopée ». (Lettre à Martha Bernays, sa fiancée, du 25 avril 1884).

Durant ces années, Freud sera fasciné par la cocaïne, à la fois sur un plan personnel car elle allègera certains de ses maux physiques et psychologiques et lui procurera un bien-être qui le poussera à en consommer en grande quantité pendant plus de dix ans et en tant que chercheur, dans l’espoir de découvrir un nouveau médicament révolutionnaire. C’est la raison qui m’a fait choisir ce sujet : Freud, cocaïnomane et/ou psychopharmacologue?

En effet, si, de nos jours, la cocaïne est considérée comme un stupéfiant et prisée pour ses effets euphorisants et désinhibants (« Quand Freud louait la cocaïne » (Annexe 1), article internet de Dimitri Zufferey du 15 juillet 2011), son usage premier fut d’abord thérapeutique.

Les « années cocaïne » de Freud se situent donc dans la période dite pré-analytique (article internet du Dr Gérard Danou, « Freud rencontre la cocaïne, le tabac et la morphine-une aventure humaine », p. 2), c’est-à-dire avant la parution des Etudes sur l’hystérie, rédigées avec Breuer en 1895 et de la Traumdeutung, "L’interprétation des rêves", publiée en français en 1899.

La cocaïne avait été testée en 1883 sur des soldats bavarois par un médecin militaire, Theodor Aschenbrandt (Annexe1), qui avait remarqué qu’elle permettait de lutter contre la fatigue, la faim et la douleur, avec un effet moins nocif que l’alcool et le café froid (article de Dimitri Zufferey déjà cité).

A cette époque, Freud n’a que 28 ans. Il est fiancé depuis deux ans à Martha Bernays, la fille du grand rabbin de Hambourg. C’est un jeune chercheur qui, depuis 1877, s’emploie dans le laboratoire du Pr Brücke, à des recherches histologiques sur le système nerveux, sur l’anguille, le petromyzon (Annexe 2) et l’écrevisse, en vain. Il est animé avant tout par un esprit scientifique et ce n’est que par pur pragmatisme financier qu’il s’est résolu à entreprendre des études de médecine (« Freud addict ?, article Internet, blog du Dr Christian Colbeaux).

Il se désespère donc de faire la grande découverte scientifique qui lui assurera sa réputation, son avenir financier et, par là, son mariage avec Martha.


I. HISTORIQUE


A. LE PRECURSEUR DE FREUD PSYCHOPHARMACOLOGUE

A l’occasion d’un voyage au Proche-Orient, le psychiatre Moreau de Tours (Annexes 3 et 4) découvre le chanvre indien. Il a alors l’intuition qu’un tel produit peut constituer " un moyen puissant, unique, d’exploration en matière de pathogénie mentale " et ouvre la voie à l’étude de médicaments en tant que traitement et instrument de connaissance des maladies : haschich, mais aussi datura, belladone, chloroforme, éther… (« Jacques-Joseph Moreau de Tours », article Internet de Michel Caire, 2009-2010). Moreau pose ainsi les bases des relations entre le cerveau et la pensée, question développée dans son célèbre ouvrage « Du haschich et de l’aliénation mentale »(1845). C’est pourquoi, le Pr Henri Baruk (Annexe 8) considérera, à bon droit, Moreau de Tours comme le père de la psychopharmacologie moderne.

B. LA COCAÏNE, UN NOUVEAU « MEDICAMENT »

Le Pharmakon (Annexe 9) est un concept grec qui désigne une substance qui peut tout aussi bien être un médicament qu’un poison, indique bien en quoi ce n’est pas la substance qui fait l’addict mais l’usage qui en est fait (Dr Jean-Philippe Catonné, « Drogue : un remède à l’existence », extrait de « De la drogue et des drogues », Raison présente, n° 153), site Internet : http://auriol.free.fr/psychiatrie/drogue-remede.htm). Le haschich et la cocaïne, qui sera étudiée quelques années plus tard, en sont des exemples significatifs. En effet, on peut dire que ces substances, que l’on considère aujourd’hui comme des drogues souvent dangereuses, ont été à l’origine des premières recherches psychopharmacologiques.

L’année 1859 marque un tournant dans l’histoire scientifique de la cocaïne. Un médecin italien, Paolo Mantegazza, l’introduit en Europe, de retour d’un voyage au Pérou où elle est la substance fétiche des Incas (Dr Christian Colbeaux, Freud addict ? article déjà cité).

Le chimiste allemand, Carl Scherzer, en confie l’étude à l’un de ses élèves, Albert Niemann, qui isole le principe actif des feuilles de coca et en décrit l’action anesthésique. Il meurt peu après d’un accident et ce sera Wilhelm Lossen, un de ses collègues, qui, en 1865, découvrira la formule brute de la substance indiquant qu’il s’agit bien d’un alcaloïde (Annexe 5). En 1879, le physiologiste Wassili von Anrep en démontrera, sur un modèle animal, les propriétés psychotropes (article Internet : Cocaine-Wikipédia).

Le jeune Sigmund Freud, à partir d’avril 1884, découvre la cocaïne (Annexes 3 et 4) et croit avoir trouvé le produit miracle qui va le rendre célèbre. Il s’attaque dès lors à son nouveau travail : étudier les effets de cet alcaloïde. Son but est de mettre en évidence les propriétés analgésiques, voire anesthésiques de cette substance d’origine végétale et d’en découvrir les effets thérapeutiques. Il essaiera le produit sur lui-même (ce qui est courant à l’époque) et consommera de la cocaïne pendant plus d’une douzaine d’années, jusqu’à l’âge de 40 ans environ. Dans son enthousiasme, il en prend donc régulièrement pour soigner divers symptômes, en fait prendre à sa famille (ses sœurs, sa fille aînée), sa fiancée et ses amis, qu’ils soient malades ou bien portants. Il en conseille l’utilisation notamment comme traitement de certains troubles physiques (troubles gastriques, céphalées, mal de mer…) et psychologiques (« Freud addict ? », article du Dr Christian Colbeaux et « Freud et la cocaïne, une rencontre singulière » article de Paul Pettinger, déjà cités).

Il rédige, en 1884, un essai assez exhaustif : « Über coca » qui, au-delà de l’étude proprement scientifique, l’amène à décrire les légendes mythiques et les rites religieux des indiens de l’Amérique du sud. Dans cette monographie, il passe en revue les précédentes publications scientifiques et médicales concernant la coca. Il fait dans cet article un compte rendu fidèle des expérimentations de la substance sur lui-même. Il utilise les instruments de mesure les plus sophistiqués de l’époque, dans le but d’obtenir les mesures physiologiques les plus précises possibles (Jacques Michel, « La cocaïne et Freud », 1992). Ensuite, il met ces mesures en relation avec les modifications de l’humeur et de la perception durant l’action du produit (Gursus Sunuz, posts dans la catégorie « Freud et la cocaïne », site internet :http://navonjake.unblog.fr/tag/freud-et-la-cocaine/).

Freud, en travaillant ainsi, s’inscrit dans la tradition inaugurée par Moreau de Tours, en 1845. Il est donc, avec lui, l’un des pionniers de la psychopharmacologie.

Selon Robert Byck, professeur de psychopharmacologie et de psychiatrie, " la mise en évidence des propriétés stimulantes de la cocaïne, ses expérimentations sur lui-même, représentent une contribution de Freud à la future psychopharmacologie (le terme apparaît en 1920) dans les deux directions qui vont la constituer : la recherche sur les substances capables de modifier la pensée et le comportement normal, la recherche sur des substances capables de soulager la maladie mentale " (Françoise Coblence, Freud et la cocaïne, 2002).

En 1885, il poursuit ses travaux et publie successivement : « Addenda A Uber Coca », « A propos de l’action générale de la cocaïne » et « Contribution à la connaissance de l’action de la cocaïne » (Gursus Sunuz, article cité). A l’été 1885, pressé de rejoindre Martha, il demande à un ami, Léopold Königstein, de commencer à tester les propriétés analgésiques de la coca sur l’œil. Avec Carl Koller, un ophtalmologue, ils pratiquent avec succès une anesthésie locale en chirurgie humaine et présentent leurs travaux à la Société des Médecins de Vienne le 17 octobre 1884 (Cocaïne-Wikipédia, article déjà cité). Cette communication retentissante sur les propriétés de la cocaïne en ophtalmologie privera Freud du succès tant attendu. " Ce fut la faute de ma fiancée si je ne suis pas devenu célèbre en ces jeunes années " (cf. la biographie de Freud par E. Jones). Ce sera le point de départ de la chirurgie oculaire moderne (cataractes) mais aussi de la chirurgie dentaire, dermatologique, gynécologique… (« Freud et la cocaïne, une rencontre singulière », article de Paul Pettinger, déjà cité).

Aujourd’hui, ce n’est plus la cocaïne qui est utilisée mais des dérivés beaucoup moins toxiques et plus efficaces, en particulier la procaïne (Novocaïne) et surtout la Lidocaïne (Xylocaïne).

C. LA COCAÏNE, SUBSTANCE DANGEREUSE 

Cependant, en 1887, dans l’article « Cocaïnomanie et cocaïnophobie », dernier texte que Freud consacrera à la cocaïne, il tente de clarifier sa position, opère un revirement et proscrit la cocaïne (« Freud et la cocaïne », article de Françoise Coblence, déjà cité).

Il l’a prescrite à l’un de ses amis médecins, Ernst von Fleisch, atteint d’une névrite de la main provoquant des douleurs intolérables, pour tenter de le guérir de sa morphinomanie. Non seulement, Fleischl continuera à prendre de la morphine mais il développera une grande dépendance à la cocaïne et mourra six ans plus tard morphinomane et cocaïnomane.

Freud dénoncera alors l’utilisation des injections sous-cutanées mais il continuera à penser que l’abus ou l’accoutumance ne se trouve jamais comme un phénomène isolé, mais seulement chez des personnes qui étaient antérieurement morphinomanes. Il réclame même dans cet article l’expérimentation de la cocaïne à faible dose dans les affections psychiatriques. Pour lui, en effet, l’efficacité de ce produit dans ces cas reste encore à démontrer.

Dans une lettre au Dr Delvaux (Annexe 10), Freud écrira : " L’abus donc de ce remède me démontra qu’il n’en était pas réellement un. J’expliquai à ce propos, dans différentes conférences que ce que j’avais publié à l’égard de la plante de coca devait être tenu en compte avec une certaine sécurité et en très petite quantité, à cause du risque de créer une réelle toxicomanie ". A ce moment, si Freud a bel et bien abandonné l’expérimentation de la coca, celle-ci ne manque pas de faire retour dans son auto-analyse. Dans ses propres rêves qu’il interprète ( « L’interprétation du rêve », Freud se réfère explicitement à la cocaïne, notamment dans « l’injection faite à Irma », rêve de juillet 1895 (la gorge blanche d’Irma lui fait penser à la cocaïne) et la « monographie botanique », rêve de mars 1898 (« Freud et la cocaïne », article de Françoise Coblence, p.6, déjà cité).


II. FREUD COCAÏNOMANE ET/OU HOMME DE SCIENCE?


A.FREUD CHERCHEUR ET «COCAÏNOMANE» SANS LE SAVOIR

" Je m’occupe actuellement de rassembler tout ce qui a été écrit sur cette substance magique afin d’écrire un poème à sa gloire " (lettre à Martha, le 2 juin 1884).

Entre 1884 et 1887, aussi bien dans des articles à caractère scientifique que dans de nombreuses lettres à Martha, Freud manifeste son enthousiasme pour cette substance et tous les espoirs qu’il lui porte. Il décrit son action comme un effet général de bien être mais reconnaît qu’elle est fonction de différences individuelles.

En dehors des nombreuses indications physiques que je ne développerai pas ici, j’évoquerai essentiellement les actions psychotropes mises en avant par Freud (articles " Freud et la cocaïne ", de Paul Pettinger et "Quand Freud louait la cocaïne " (Annexe 1) de Dimitri Zufferey, déjà cités) : stimulation de l’activité intellectuelle et onirique, lutte contre la dépression et la neurasthénie, lutte contre l’addiction à la morphine (cf. le cas du Dr Fleischl –Marxow évoqué plus haut) et à l’opium, adoucissement de la désintoxication des alcooliques et utilisation comme produit aphrodisiaque…Il insiste sur le fait que l’état d’euphorie dû à la consommation de cocaïne se distingue de celui qui apparaît après consommation d’alcool et ne diffère pas de l’état dans lequel on se sent habituellement (sic).

Freud consomme donc de la cocaïne en bon expérimentateur scientifique qu’il est et pour le bien-être qu’elle lui procure. De toute évidence, il la consomme comme un agent psychotrope sur lui-même. La cocaïne a un effet de désinhibition de la parole. Elle le rend bavard aussi bien dans ses lettres à Martha que lorsqu’il est invité dans l’appartement parisien du grand Charcot (Sigmund Freud, « Un peu de cocaïne pour me délier la langue », 1885).

B.MAIS FREUD EN EST-IL POUR AUTANT UN « VRAI » COCAÏNOMANE ?

Dans la mesure où il se présente ouvertement comme neurasthénique et dépressif, on pourrait dire que Freud présente une prédisposition à la toxicomanie.

Freud ne peut savoir alors ce que découvrira bien plus tard le Dr Claude Olivenstein qui disait : " La toxicomanie est issue de la rencontre d’une personnalité donnée, d’un produit donné à un moment socioculturel donné ". Aucun de ces facteurs pris séparément ne permet d’expliquer sa survenue. On ne devient donc pas toxicomane uniquement parce que l’on présente telle personnalité ou tel ou tel trouble de la personnalité. Ce n’est que lorsqu’il saisit la notion de subjectivité que Freud prend conscience des variables influençant les effets de la cocaïne.

Ainsi, le comportement contestable, imprudent et parfois même assassin, de Freud, quant à l’utilisation de cette substance sur son entourage, mérite d’être relativisé si on le resitue dans le contexte médical, social, politique et historique de l’époque, celui que l’on a coutume d’appeler la « Vienne fin de siècle » au cœur de l’empire Austro-Hongrois.

En effet, même si son savoir d’alors est conséquent, il n’est certes pas suffisant pour qu’il ait pu en imaginer les effets pervers et rien ne prouve qu’il aura été de mauvaise foi lorsqu’il vantait ses effets bénéfiques et, plus particulièrement, en tant qu’analgésique ou pour lutter contre la toxicomanie. N’oublions pas qu’il en fit usage et testa sur sa propre personne ce qui pouvait lui apparaître comme un nouveau « médicament » avant de le proposer largement à son entourage familial et amical.

D’ailleurs, ses travaux présentent pour l’époque un intérêt scientifique certain partagé par bien d’autres scientifiques, avant que les effets négatifs du produit ne le fassent apparaître comme le " troisième fléau de l’humanité " après l’alcoolisme et les opiacés (« Freud et la cocaïne, une rencontre singulière », article de Paul Pettinger déjà cité).


CONCLUSION


Freud aurait consommé régulièrement de la cocaïne pendant une douzaine d’années, jusque vers l’âge d’environ 40 ans, avant d’écrire les œuvres psychanalytiques qui l’ont rendu célèbre. Il aurait arrêté d’en prendre et d’en consommer en 1895, au moment du rêve de l’injection à Irma, probablement au début de son auto-analyse. C’est aussi l’année de la parution des « Etudes sur l’hystérie ».

L’abandon de la cocaïne semble donc concomitant de la découverte de l’importance thérapeutique de la parole chez les patientes hystériques.

En 1896, Freud utilise pour la première fois le terme de « psychoanalyse » dans un article publié en français pour une revue neurologique, intitulé : « L’hérédité et l’étiologie des névroses ».

La « blanche » aurait donc préparé le terrain de l’auto-analyse et ouvert la voie de la psychanalyse !

" Elle aura donc joué chez Freud un rôle d’embrayeur du langage " (Dr Gérard Danou, « Freud rencontre la cocaïne, le tabac et la morphine-une aventure humaine », article déjà cité). Malgré une longue période de consommation de la drogue, il ne sera pas devenu cocaïnomane, sans doute parce que sa personnalité ne s’y prêtait pas et qu’il ne ressentit pas le besoin d’augmenter les dosages de ses prises, alors qu’il restera toute sa vie « accroché » au tabac, particulièrement au cigare, dont les effets nocifs les plus graves étaient connus depuis longtemps et l’ont conduit au cancer et à la mort.

La cocaïne aura donc été pour Freud une rencontre médicale de jeunesse, à un moment de sa vie où il était passionné par la recherche médicale et où il était en quête de notoriété, de réussite sociale et financière. Elle n’aura pas envahi son existence. Le tabac, au contraire, l’aura accompagné toute sa vie.

Pouvait-il être un précurseur de la psychopharmacologie ?

Certes, l’auto-expérimentation de la cocaïne aurait pu le mener vers l’expérimentation de l’action de substances chimiques sur le psychisme. " Mais la découverte des propriétés anesthésiques manquée, les accusations dont il avait été l’objet et le cas de Fleischl l’en détournèrent ". (« Freud et la cocaïne », article de Françoise Coblence, déjà cité).

Par ailleurs, à partir de 1895, l’auto-analyse déplace les intérêts scientifiques vers les complexes associatifs et les strates de la vie affective. " L’auto-analyse poursuit l’auto-expérimentation, mais sur une autre scène qui en diffère... Non seulement, ce décentrement est peu propice à l’étude pharmacologique du produit, mais il lui est même antinomique " (« Freud et la cocaïne », article de Françoise Coblence, déjà cité).

Ainsi, on peut penser que l’abandon des travaux sur la cocaïne a été nécessaire à l’invention de la psychanalyseBIBLIOGRAPHIE

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DR COLBEAUX CHRISTIAN, Freud addict? COLBLOG, le blog du Dr Christian Colbeaux, psychiatre, psychanalyste à Lille, chef de service du CSAPA du centre hospitalier de Douai

DR DANOU GERARD, Freud rencontre la cocaïne, le tabac et la morphine-Une aventure humaine, article Internet, Correspondances, Hors-série 1, p. 4

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FREUD SIGMUND :

-De la cocaïne (Über coca, 1884), Ecrits réunis par Robert Byck, Bruxelles, Edition Complexe, distribution, Paris, PUF, collection « Textes », 1976 (New York, 1975), édition annoté par Anna Freud

-Un peu de cocaïne pour me délier la langue (1885), Essai (broché), paru en 08/2011, Max Milo, Essais et Documents

-Cocaïnomanie et cocaïnophobie (1887), in Robert Byck (éd.), p. 169-174

-L’interprétation du rêve (la Traumdeutung), Traduction inédite par Jean-Pierre Lefebvre, éditions du Seuil, janvier 2010

-L’Abrégé de psychanalyse, PUF, 1940 (posthume)

FREUD SIGMUND, BREUER JOSEPH, Etudes sur l’hystérie, collection « Bibliothèque de psychanalyse », PUF, Paris, 2002

JONES ERNST, La vie et l’œuvre de S. Freud, t. 1, PUF, Paris, 1958, p. 97.

MICHEL Jacques, La cocaïne et Freud, La philosophie du remède, sous la direction de Jean-Claude Beaune, (actes du colloque tenu les 26, 27 et 28 mars 1992 au Musée Claude Bernard, Saint-Julien-en-Beaujolais et à l’Université Lyon III, Faculté de philosophie), Champ Vallon, collection milieux, PUF, 1993, http://greph.univ-lyon2.fr

MOREAU DE TOURS JOSEPH, Du haschich et de l’aliénation mentale, Etudes psychologiques, Paris, librairie de Fortin, Masson et Cie, 1845, 431p.

PETTINGER PAUL, Freud et la cocaïne, Une rencontre singulière, Internet

SUNUZ GURSUZ, posts dans la catégorie « Freud et la cocaïne »,http://navonjake.fr/tag/freud-et-la-cocaine/

ZUFFEREY DIMITRI, Quand Freud louait la cocaïne, La liberté, article Internet du vendredi 15 juillet 2011 (Annexe 1)